Session de Méditation de Juin 2010

Hors ligne Gemani
#1
Avatar du membre
Messages : 8889
Enregistré le : 25 septembre 2008
Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
Sexe :
Zodiaque :

Session de Méditation de Juin 2010

Message le

Juin est un mois pair ... session de méditation

Personnellement, j'ai du mal à pratiquer la méditation. Je l'ai fait pendant quelques mois l'année dernière à raison d'une demi-heure par jour le matin (avant d'abandonner par fatigue et ennui)), j'avoue que c'était chiant (mais peut-être que j'aborde mal cette pratique) mais il faut passer par là, après ça doit sûrement devenir agréable ou instructif... imaginez-vous plongé dans l'Absolu, en adoration, bercé dans les bras de Shakti...

Je vois ces sessions comme un encouragement à ceux qui n'ont pas encore débuter dans ce domaine... Cela peut commencer par 5 ou 15 minutes par jour, un commencement... certains y prendront goût...

Pour les documents à lire, vous êtes une fois de plus dans le sous-forum qui va bien : Méditation : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... f=22

Vous pouvez également lire sur Don et Compassion : MEDITATION ET TECHNIQUE DE MEDITATION : http://forum.don-et-compassion.com/ ... f=6

Et les carnets de route correspondants de ces membres : Comment méditer pour provoquer l'éveil de la conscience : http://forum.don-et-compassion.com/ ... f=13

Pour ceux qui ont besoin de raisons pour méditer, voici les miennes (quoique vous en pensiez !), si vous avez les votres, n'hésitez pas à intervenir, ça peut renforcer... J'ai un fonctionnement peut-être étrange qui passe par l'arcane de la Persuasion. Si mon mental est persuadé, il n'a plus d'objection à émettre, c'est pour ça que lorsque je suis orienté à lire, que les textes m'attirent, que je plonge dans les écrits de Samael Aun Weor, je me sens pris d'une nouvelle vigeur, d'un enthousiasme renaissant.

En réponse, à une question de Noé sur 10 bonnes raisons pour méditer :

1 - Comprendre le défaut ou l’ego dans toute son étendue, dans les différents niveaux subconscients du mental. Petit à petit, découvrir les 49 niveaux.
Une fois que nous avons compris tel ou tel défaut psychologique dans tous et chacun des niveaux subconscients du mental, nous devons implorer, nous devons demander l'aide de notre Mère divine particulière, la supplier d'éliminer de nos corps lunaires le moi, l'entité qui personnifie ce défaut.

Passage extrait de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... chapter_33.php

2 – Donner toute sa place à mon Intime : Définition de l’Intime : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... f=46&t=443


3 - Permettre l’ouverture de mon Cœur pour Voyager dans l’astral consciemment et surtout plus facilement :

Comment Méditer : aide au voyage astral : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... f=22&t=216

Intellectuels qui n’y arrivent pas : Développer le cardias : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... f=17&t=212

(Je crois que 2 et 3 sont synonymes ou intimement liés.)


4 - Placer le Mental Dans un Océan Profond et Tranquille : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/index.php

& les représentations du mental, quiétude : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... =22&t=1275

afin de sortir de son mental habituel.


5 – Recevoir de l’information


6 – Prendre la voie par excellence de tout ésotériste sérieux, suivre la pratique la plus recommandée. Celles que tous les maîtres ou presque ont enseigné ou montré à leurs disciples. C’est peut-être là où on touche enfin la saveur Travail et puis ça semble plaire à ceux qui pratiquent sinon ils ne resteraient pas des heures dessus.


7 - Prendre le chemin qui mène ensuite à l’Extase : Concentration – méditation – Extase : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... f=22&t=537, des Sannyasin : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... 112&t=1675


8 - Approcher la saveur du Nirvana : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... 1928#p1928


9 – Aller en résonance avec tous les autres qui méditent dans le cas où cette méditation conjointe pourrait avoir un effet positif sur l’humanité.


10 – Peut-être la méditation à force de pratique peut permettre dans les temps ou nous vaquons à nos activités normales d’arriver à la pratique du devoir Parlok et ainsi permettre le rappel de soi continu par une meilleure connaissance de soi.
Hors ligne Gemani
#2
Avatar du membre
Messages : 8889
Enregistré le : 25 septembre 2008
Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
Sexe :
Zodiaque :

Message le

Imitatus Gemani a écrit : Personnellement, j'ai du mal à pratiquer la méditation. Je l'ai fait pendant quelques mois l'année dernière à raison d'une demi-heure par jour le matin (avant d'abandonner par fatigue et ennui)), j'avoue que c'était chiant (mais peut-être que j'aborde mal cette pratique) mais il faut passer par là, après ça doit sûrement devenir agréable ou instructif... imaginez-vous plongé dans l'Absolu, en adoration, bercé dans les bras de Shakti...
Ton "mal" est aussi le mien : 1 incompréhension du pourquoi méditer, 2 paresse, 3 complication mentale, 4 manque de foi, 5 manque de simplicité (désirer de grandes choses tout de suite)

Alors maintenant je m'assieds pour une durée indéterminée et je me parle, j'essaie de parler à une "présence". Si je réussis à me "connecter" la paix arrive, sinon j'ai parlé à différents egos.

Il est important de renouer une relation correcte avec soi-même. Nous passons des heures quotidiennes devant un ordinateur, nous lui prêtons de l'attention, peut-être de la considération, nous travaillons avec, etc. Mais avec nous-mêmes, c'est la misère de communication et d'indifférence, le manque d'intérêt car nous pensons que nous ne sommes pas intéressants, que nous n'avons pas de trésor intérieur, que nous sommes vides, qu'il n'y a que le noir, etc.

Nous ne nous accordons aucune valeur, encore moins qu'à une machine. Nous ne donnons pas l'opportunité à notre Dieu interne de s'exprimer puisque nous ne lui accordons aucune importance pratique. Oh si, par les écrits qui sont des intentions superficielles...

Changeons notre manière de penser en premier lieu, et lorsqu'elle sera en bonne voie de changement, s'asseoir pour méditer sera notre joie quotidienne et notre réconfort.

Bonne journée.
Hors ligne Gemani
#3
Avatar du membre
Messages : 8889
Enregistré le : 25 septembre 2008
Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
Sexe :
Zodiaque :

Message le

A propos de ce mal, de ce rien, Lot en a parlé très bien sur le forum de Don et Compassion dans le sujet Comment méditer ... vaste sujet !

Lot a écrit :Lorsque nous disons qu’il ne se passe rien, cela signifie que nous n’entrons pas consciemment dans nos mondes internes. Nous ne pénétrons pas dans le royaume de la Magie, « qui est l’Art d’influencer consciemment notre monde intérieur ».
Hors ligne Gemani
#4
Avatar du membre
Messages : 8889
Enregistré le : 25 septembre 2008
Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
Sexe :
Zodiaque :

Message le

Il faut déterminer un moment dans la journée consacré à la méditation et il faut s'y tenir chaque jour.

Samael méditait chaque soir de 20 h à 22 h, il n'a jamais raté sa méditation.

J'ai remarqué sur le forum de Don et Compassion qu'ils méditaient tous le matin très tôt,entre 3 et 7 heures. Donc, je suppose avant d'aller bosser. Ce qui veut dire que la veille, ils ne regardent le film du soir, peut-être se couche-t-il avec le soleil pour se lever plus tôt. A vous de choisir.

Choisissez un lieu confortable,un bon fauteuil, évitez la position couchée afin de ne pas risquer de vous endormir.
Ensuite vous pouvez faire de la méditation dirigée en lisant un chapitre d'un livre de Samael ou une de ses conférences (voir sur le site rattaché au forum : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ) ou vous pouvez choisir un thème précis à développer,un ego à comprendre ou tout simplement une méditation sur l'Intime (Je suis l'Intime, ma véritable nature est l'Intime) ou ensure sur Devi Kundalini Shakti, notre divine Mère particulière.

Avant de commencer proprement dit, si vous avez du mal à vous y mettre, vous pouvez faciliter les choses en écoutant de la musique si vous préferez vous faire accompagner

par une musique relaxante : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... f=42&t=718

ou des sons de la nature uniquement : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... f=42&t=507

ou musique et nature associées : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... f=42&t=506

ou encore de la musique classique : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... f=42&t=468


Avant de méditer proprement dit, vous devez pratiquer une relaxation,au choix :

https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... =93&t=1179


Ensuite :

exemple de Méditation sur l'Intime ( Vous pouvez choisir vos mots personnel, ceci n'est pas extrait de Samael):
Mon Intime, recouvre-moi de ta plénitude , mon Purusha, mon Atman, recouvre-moi, Seigneur Dieu de mon être,mon Joyau, mon Mani,recouvre-moi ...
Je ne suis pas mon corps physique, je ne suis pas mes pensées, je ne suis pas mes sensations, je ne suis pas mes émotions,
je ne suis pas les ego...
JE SUIS L'INTIME, ma vraie nature est l'Intime, je suis Toi , je suis Toi, je suis Toi,

Vous pouvez choisir de vocaliser un des mantras suivants aussi longtemps que nécessaire.
Omnis Aum Intimo
oH mANI pADME yOM ( Oh mon Joyau en moi) - Mani se prononce Masi)
FARAON (FAAAAAAAAAAAA RAAAAAAAAAAAAAAAAA ONNNNNNNNNNNNNNNNNN) )
exemple de méditation sur la Déesse Kakini pour développer le cardias. la déesse porte autour du cou un collier de tête de mort représentant les ego tués. Est-ce un aspect de la Mère Divine quand elle est victorieuse sur les ego grâce à notre foi, ça y ressemble. Je la pratique tous les jours quand je suis en bonne période parce que je manque de compassion, mon coeur est froid et je souhaite ardemment pouvoir voyager dans l'astral
Le disciple gnostique qui veut développer les pouvoirs du Cardias devra prier énormément la déesse Kakini, la suppliant de tout son coeur et avec une grande ferveur de l'aider à développer le Cardias.

Méditation sur le Cardias : L'étudiant doit pratiquer tous les jours sans exception en visualisant devant lui, grâce au pouvoir de l'imagination créatrice, une grande croix d'or. Il imaginera que de cette grande croix émanent des rayons divins qui pénètrent dans son Cardias, le font resplendir et scintiller merveilleusement. Cette pratique s'effectuera face à l'est et pendant une heure chaque jour ; on chantera durant la pratique le mantra du chakra, ce mantra, c'est la voyelle « O ». Il faut en prolonger le son. Il est nécessaire, également, de s'identifier avec Vayu, le principe éthérique de l'air ; imaginez qu'à l'intérieur du coeur il y a des montagnes, des forêts, des ouragans, des oiseaux qui volent, etc.

En pratiquant tous les jours, pendant trois ans, la méditation sur ce chakra, il n'y a pas de doute que les pouvoirs du coeur vont se développer. Il est indispensable de pratiquer quotidiennement, sans passer un seul jour. Les pratiques inconstantes ne servent à rien. Il serait aussi tout à fait approprié, pour méditer sur le Cardias et sur la déesse Kakini, d'aller dans les montagnes, où soufflent des vents puissants. Rappelez-vous que les grands Maîtres savent profiter des hautes montagnes et des grands vents pour faire sortir leurs disciples en corps astral.

La méditation sur le chakra Anahata, la fleur de lotus du coeur, confère tous les pouvoirs pour sortir en Astral et en état de Djinn. Par le développement du Cardias, le Gnostique peut acquérir les pouvoirs de se rendre invisible, de voler à travers le ciel en corps astral ou avec son corps physique en Jinas, de passer dans le feu sans se brûler ou de traverser un rocher d'un bord à l'autre, etc.

passage extrait de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... f=23&t=130

Pour terminer, les 10 régles de base :
CEMR20 Les Dix Règles de la Méditation

La méditation scientifique a dix règles de base, fondamentales, sans lesquelles il s'avérerait impossible de nous émanciper, de nous libérer des fers mortifiants du mental.

1ère règle : Se rendre pleinement conscient de l'état d'âme dans lequel on se trouve avant qu'une pensée quelconque surgisse.

2e règle : Psychanalyse : faire une recherche, une enquête, une investigation sur la racine, l'origine de chaque pensée, souvenir, affect, émotion, sentiment, ressentiment, etc., à mesure qu'ils surgissent dans le mental.

3e règle : Observer sereinement notre propre mental, porter une attention totale à toute forme mentale qui fait son apparition sur l'écran de l'intellect.

4e règle : Tenter de se rappeler, de se remémorer cette sensation de contempler instant après instant, durant le cours ordinaire de la vie quotidienne.

5e règle : L'intellect doit adopter un état psychologique réceptif entier, unitotal, plein, tranquille, profond.

6e règle : Il doit y avoir une continuité de propos dans la technique de méditation : ténacité, fermeté, constance, obstination.

7e règle : Il s'avère agréable et intéressant d'être présent chaque fois qu'il est possible aux salles de méditation (Lumitiaux gnostiques).

8e règle : Il est urgent, pressant, nécessaire de nous transformer en sentinelles de notre propre mental durant toute activité agitée ou mouvementée ; nous arrêter, ne serait-ce qu'un instant, pour l'observer.

9e règle : Il est indispensable, nécessaire de toujours pratiquer avec les yeux physiques fermés afin d'éviter les perceptions sensorielles externes.

10e règle : Relaxation absolue de tout le corps et sage combinaison de la méditation et du sommeil.

Cher lecteur, voici le moment venu d'évaluer et d'analyser judicieusement ces dix règles scientifiques de la méditation.

A Le principe de base, le fondement vivant du Samadhi (extase) consiste en une connaissance introspective préalable de soi-même. Il est indispensable de nous introvertir durant la méditation de fond. Nous devons commencer par connaître en profondeur l'état d'âme dans lequel nous nous trouvons avant qu'apparaisse dans l'intellect quelque forme mentale. Il est urgent de comprendre que toute pensée qui surgit dans notre entendement est toujours précédée d'une douleur ou d'un plaisir, d'une joie ou d'une tristesse, d'une sensation d'aimer ou de ne pas aimer.

B Réflexion sereine. Examiner, évaluer, s'enquérir de l'origine, de la cause, de la raison ou du motif fondamental de toute pensée, souvenir, image, sentiment, désir, etc., à mesure qu'ils surgissent dans le mental.

Exercice pour cette seconde règle : on place les bras vers le haut et on les descend avec les mains en forme de coquilles, en chantant les mantras Tir, Bar comme suit : T Iiiii Rrrrr, B Aaaaa Rrrrr.

Les objectifs de cet exercice sont : 1) Mélanger sagement dans notre univers intérieur les forces magiques des deux runes ; 2) Eveiller la conscience ; 3) Accumuler intimement des atomes christiques de très haut voltage.

On retrouve, dans la pratique de cette règle, l'autodécouverte et l'autorévélation.

C Observation sereine. Porter une attention totale sur toute forme mentale qui fait son apparition sur l'écran de l'intellect.

D Nous devons nous transformer en espions de notre propre mental, le contempler en action, d'instant en instant.

E La Chitta (le mental) se transforme en Vritti (ondes vibratoires). Le mental est comme un lac paisible et profond : une pierre y tombe, et des bulles se mettent à monter du fond. Toutes les diverses pensées sont autant de rides qui perturbent la surface de l'eau.

F Les personnes inconstantes, capricieuses, versatiles, changeantes, celles qui n'ont pas de fermeté ou de volonté, ne pourront jamais atteindre l'extase, le Satori, le Samadhi.

G Il est évident que la technique de la méditation scientifique peut se pratiquer aussi bien de façon individuelle, isolée, qu'en groupes de personnes qui ont des affinités.

H L'âme doit se libérer du corps, des affects et du mental ; il s'avère évident, notoire, manifeste, que lorsqu'elle s'émancipe, se libère de l'intellect, elle se libère aussi de tout le reste.

I Il est urgent, indispensable, nécessaire d'éliminer les perceptions sensorielles externes durant la méditation intérieure profonde.

J Il est indispensable d'apprendre à relaxer le corps en vue de la méditation ; aucun muscle ne doit rester sous tension. Il est urgent de provoquer graduellement le sommeil à volonté.

Il est évident, notoire, indiscutable que la sage combinaison du sommeil et de la méditation produit ce qu'on appelle l'illumination.

Résultats.

Sur le seuil mystérieux du temple de Delphes, il y avait une maxime grecque, gravée dans la pierre vive, qui disait « Nosce te Ipsum » : Homme, connais-toi toi-même, et tu connaîtras l'univers et les dieux.

Il est évident, manifeste, clair que l'étude de soi-même, la réflexion sereine aboutit en dernière instance à la quiétude et au silence du mental.

C'est lorsque le mental est tranquille et en silence, non seulement au niveau superficiel et intellectuel mais aussi dans tous et chacun des quarante-neuf départements subconscients, c'est alors qu'advient le nouveau : l'Essence, la conscience sort de sa bouteille, et l'éveil de l'âme, l'extase, le Samadhi, le Satori des saints se produit.

L'expérience mystique du réel nous transforme radicalement. Les gens qui n'ont jamais expérimenté directement ce qu'est la vérité passent leur vie à papillonner d'école en école, ils ne trouvent pas leur centre de gravité cosmique et meurent comme des ratés, sans avoir atteint l'autoréalisation intime qu'ils ont tant désirée.

L'éveil de la conscience, de l'Essence, de l'âme ou Bouddhata, n'est possible qu'en nous libérant, en nous émancipant du dualisme mental, de la bataille des antithèses, du remous intellectuel.

Toute lutte subconsciente, submergée, infraconsciente, inconsciente, devient une entrave à la libération de l'Essence (l'âme).

Toute bataille antithétique, aussi insignifiante et inconsciente soit-elle, indique, accuse des points obscurs ignorés, inconnus, des enfers atomiques de l'homme.

Il s'avère indispensable de réfléchir sur ces aspects infrahumains du moi-même, d'observer ces points obscurs, de les connaître, pour atteindre la quiétude absolue et le silence du mental.

C'est seulement en l'absence du moi qu'il est possible d'expérimenter ce qui ne relève pas du temps.

chapitre extrait du livre https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... cemr/index.php
Il faut faire durer la séance,j'ai tendance perso à l'écourter, c'est là mon erreur. Les mondes internes se méritent, les séphiroths demandent une grande ferveur. Il faut tenir ses engagements.
Hors ligne Gemani
#5
Avatar du membre
Messages : 8889
Enregistré le : 25 septembre 2008
Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
Sexe :
Zodiaque :

Message le

Quand je dis qu'il ne faut pas s'endormir, j'ai peut-être tort parce que Samael justement semble encourager au sommeil dirigé comme aboutissement de la méditation, veut-il dire par là : en gardant la conscience éveillée, voyez plutôt :
CGCC03 Méditation


Quand le mage se plonge en Méditation, ce qu'il cherche est une information.

La Méditation est un système scientifique pour recevoir une information interne.

La Méditation comporte 4 phases :

- Asana (posture du corps physique). Le corps doit rester en position absolument commode.

- Dharana (concentration). Nous devons écarter du mental tout type de pensée terrestre. Les pensées terrestres doivent tomber mortes devant les portes du temple. Il faut se concentrer, le mental uniquement à l'intérieur... En notre Intime.

- Dyana (méditation). Le disciple doit méditer en ces instants en l'Intime. L'Intime est l'Esprit.

Rappelez-vous que vos corps sont le temple du Dieu vivant, et que le Très-Haut demeure en vous.

Le disciple doit s'endormir profondément en essayant de converser avec son Intime.

- Samadhi (extase). Si le disciple est parvenu à s'endormir en méditant en son Intime, alors il entre en état de Samadhi et il peut voir et toucher des choses ineffables, et converser avec les anges familiers. C'est ainsi que la conscience s'éveille de sa léthargie millénaire. C'est ainsi que nous pouvons acquérir la véritable Sagesse Divine, sans nécessité d'endommager les pouvoirs du mental avec la bataille des raisonnements, ni avec l'intellectualisme vain.

La Méditation est le pain quotidien du sage.

Chapitre extrait du livre : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... cg/index.php
Hors ligne Gemani
#6
Avatar du membre
Messages : 8889
Enregistré le : 25 septembre 2008
Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
Sexe :
Zodiaque :

Message le

J'ai recommencé ce matin à méditer plutôt mal que bien, une petite heure, m'adressant à ma Divine Mère... y avait du répondant comme une présence,une acclamation d'un retour à cette pratique pendant quelques secondes. J'étais mal installé assis, je bougeais, je me suis mis en posture du lotus mais les accoudoirs me gênaient. J'aurais dû m'asseoir sur le tapis. Après,ne sachant que faire j'ai récité les mantras que je récite tout aulong de la semaine pendant mon trajet au travail.

Je vous conseille de commencer à méditer un week-end, parce que généralement,on ne travaille pas,on est plus reposé, on a plus de temps devant soi, on ne craint pas d'arriver en retard au boulot si on s'oublie. Mais quoiqu'il en soit, il faudra méditer chaque jour.

J'avoue avoir hâte que ça se termine,je ne savoure pas encore la méditation parce que je la pratique mal sûrement.

message tiré de http://fr.groups.yahoo.com/group/gnosis_fr/message/8471 :
Licorne a écrit :Bonjour à tous,

Dans un ou deux mails précédents, il y a quelques jours, j'ai commencer à parler
un peu plus profondément sur la méditation.

J'avais donner à ce moment là, quelques règles de base( qui ne m'appartiennent
pas) et certainement pas exhaustive car on est tous différent mais, plutôt à
titre d'exemples.

On avait dit alors entre autres choses, qu'un des points importants à dépasser,
était le calme à tout les niveaux, c'est le maître mot dans la méditation. Pour
écouter la voix divine, il faut se taire à tout les niveaux.

On a pas mal détaillé sur la relaxation du corps puis, comment calmer le mental
et, en dernier lieu, j'avais dis qu'il pouvait y avoir selon chacun de nous un
autre obstacle important qui pourrait se dresser en travers de notre chemin
méditatif.

Nous nomerons ici le centre émotionnel. Si l'émmotionnel n'est pas "silencieux
lui aussi, alors, malgré notre bonne relaxation physique et intellectuelle et
toute notre volonté, nous serons éjecter de notre état de bien être pour lequel
nous avons tant lutter.

La relaxation physique crée un bien être sans conteste déjà mais, après, il y a
encore le mental et là, c'est le combat. Mais, lorsque nous arrivons à calmer le
mental par une méthode ou une autre d'ailleurs, alors, les premières immages et
sensations commencent à nous parvenir, des immages, des sons etc... Le Maître
Samaël nous dit que la meilleurs façon de penser c'est de pas penser du tout et,
lorsque nous ne penssons plus, alors arrive le nouveau. Et, c'est là qui bien
souvent le bas blaisse.

Lorsque nous avons de nouvelles sensations jusque-là inconnues pour nous, nous
pouvons être soit content, soit avoir peur, soit être enthousiame et presser
d'en avoir rapidement d'autres, être exiter etc...Ces état émmotionnels, va
produire en nous une montée d'adrénaline ( ou d'autre substences que je ne
connais pas), faire battre notre coeur à 100 000 à l'heure alors que le centre
instinctif avait fait parfaitement son travail de minimiser la fonction vital
et, finalement, le mal-être va s'installer et nous serons éjecter de notre
méditation.

Il faut donc absolument contrôler le centre émmotionnel aussi pendant la
méditation. Nous devons pour cela être totalement passif. Ne pas s'identifier au
penser, au corps et au évènements. Nous devons être un "point de vue"
observateur, c'est tout.

Lorsque nous avons passé ces étapes, qui je le répète peuvent être très relatif
selon chacun, nous pourrons à ce moment là y mettre toute notre volonté pour
nous lever par exemple et quitter notre envelloppe physique puisque de toute
façon, la séparation s'était déjà faite auparavant lors du demi-sommeil sauf,
que le corps physique et astral occupaient toujours jusqu'à maintenant le même
espace temps.

Bon, il reste encore à dire sur comment dompter le centre émotionnel mais là,
j'attends aussi votre contribution.

@mi+ié,

Licorne.
Hors ligne Gemani
#7
Avatar du membre
Messages : 8889
Enregistré le : 25 septembre 2008
Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
Sexe :
Zodiaque :

Message le

MF13 La Méditation Interne

1. La méditation interne est un système scientifique pour recevoir de l'information.

2. Lorsque le Sage se plonge dans la méditation interne, ce qu'il cherche c'est de l'information.

3. La méditation est le pain quotidien du Sage.

4. La méditation comporte diverses phases :

Asana : posture du corps.

Pratyara : mental « blanchi ».

Dharana : concentration interne.

Dhyana : méditation interne.

Samadhi : extase.

5. Nous devons d'abord placer notre corps dans la position la plus confortable.

6. Avant de commencer la concentration, nous mettrons notre mental en blanc, c'est-à-dire que nous retirerons de notre mental toute espèce de pensée.

7. Après cela, nous gravirons les échelons de Dharana, Dhyana et Samadhi.

8. Celui qui suit le sentier du Jnana Yoga se convertit en un Sannyasin de la pensée.

9. D'abord, nous concentrerons notre esprit sur le corps physique et, après avoir médité profondément sur ce qu'est ce merveilleux véhicule, nous le rejetterons alors de notre esprit en disant : je ne suis pas ce corps physique.

10. Ensuite nous concentrerons la pensée sur notre corps éthérique, et nous le rejetterons en disant : je ne suis pas ce corps éthérique.

11. Méditons maintenant profondément sur les corps astral et mental.

12. Ces deux corps sont les deux colonnes du temple qui s'appuient sur la pierre cubique de Jesod. Cette pierre cubique est le corps éthérique. Le disciple doit passer intérieurement entre ces deux colonnes du temple.

13. Ces deux colonnes sont l'une blanche et l'autre noire (Jakin et Bohaz).

14. Sur ces colonnes est gravé en caractères de feu le mot : Inri.

15. Ce mot de passe nous permettra de passer entre les deux colonnes du temple pour fonctionner dans le monde du Brouillard de Feu sans véhicule matériel d'aucune espèce.

16. Le disciple méditera profondément sur ces deux colonnes que sont les corps astral et mental. Il s'assoupira profondément. Il vocalisera mentalement le mantra Inri en allongeant le son de chaque lettre et en imitant le son aigu des grillons de la forêt jusqu'à arriver à donner à toutes ces quatre lettres un son aigu, un son uniforme, un son unique, un S allongé : Sssss.

17. Il faut s'identifier avec ce son sifflant, très aigu, pareil à la note la plus élevée que peut produire une fine flûte.

18. Dans la Rome auguste des Césars, le grillon était un animal sacré et se vendait dans des cages d'or à prix très cher.

19. Si nous pouvions avoir ce petit animal près de nos oreilles, méditant profondément sur le son qu'il émet, alors la note aiguë de ce petit animal éveillerait dans notre cervelet le même son.

20. Alors, nous pourrions nous lever de notre lit dans notre corps astral, et nous diriger vers l'Eglise Gnostique avec pleine conscience.

21. Il s'agit de la voix subtile mentionnée par Apollonius de Thyane. C'est le sifflement doux et paisible qu'Elie a entendu dans la caverne.

22. Lisons quelques versets de la Bible : « Et il a dit : Sors, et tiens-toi dans la montagne devant Jéhovah. Et voici Jéhovah qui passait, et il y avait un grand et puissant vent qui fendait les montagnes et brisait les rochers en avant de Jéhovah, mais Jéhovah n'était pas dans le vent. Et après le vent, un tremblement de terre ; mais Jéhovah n'était pas dans le tremblement de terre ».

23. « Et après le tremblement de terre, un feu ; mais Jéhovah n'était pas dans le feu. Et après le feu, un sifflement doux et léger ».

24. « Et quand Elie l'entendit, il se couvrit le visage avec son manteau, et il sortit, et il se tint à l'entrée de la grotte. Et voici qu'une voix lui parvint, disant : « Que fais-tu ici, Elie ? » (I Rois, 19,11-13).

25. Le disciple assoupi méditera profondément sur la colonne noire (le corps astral) et essaiera d'écouter le sifflement doux et paisible en disant : je ne suis pas le corps astral.

26. Le disciple méditera ensuite sur la colonne blanche (le corps mental) et essaiera d'écouter le son doux et paisible, la voix subtile, l'essence du Inri, le S sifflant, le son aigu des grillons de la montagne, et faisant un effort pour s'endormir profondément, le disciple rejettera le corps mental en disant : je ne suis pas le corps mental.

27. Le disciple concentrera tout son esprit sur la volonté, et ensuite rejettera le corps de la volonté en disant : je ne suis pas non plus la volonté.

28. Le disciple concentre maintenant son esprit sur la conscience, sur la Bouddhi (corps de la conscience), et il se dépouille à présent de ce merveilleux véhicule, en disant : je ne suis pas non plus la conscience.

29. Maintenant, le disciple se concentre sur son Intime, il s'assoupit profondément, il assume une attitude totalement enfantine et dit : je suis l'Intime, je suis l'Intime, je suis l'Intime.

30. Le disciple s'assoupit encore plus et dit : l'Intime n'est autre que le Fils du Moi-Christ.

31. L'étudiant médite profondément sur le Moi-Christ.

32. L'étudiant essaie maintenant de s'absorber dans le Moi-Christ. L'étudiant essaie de s'absorber en Lui, en Lui, en Lui.

33. L'étudiant se dit : je suis Lui, je suis Lui, je suis Lui.

34. Le mantra Pander nous permettra de nous identifier avec le Moi-Christ pour agir comme Christ dans l'univers du Plérôme.

35. L'étudiant s'assoupit profondément. Le sommeil est le pont qui nous permet de passer de la méditation au Samadhi.

36. Il y a plusieurs sortes de Samadhi : astral, mental, causal, conscientif, de l'Intime, du Moi-Christ.

37. Dans le premier Samadhi nous entrons seulement au plan astral. Avec le second Samadhi, nous voyageons dans le corps mental à travers l'espace.

38. Avec la troisième sorte de Samadhi, nous pouvons fonctionner sans véhicule matériel d'aucune espèce dans le monde de la volonté. Avec la quatrième sorte de Samadhi, nous pouvons voyager dans le corps bouddhique à travers l'espace.

39. Avec la cinquième sorte de Samadhi, nous pouvons nous mouvoir sans véhicule d'aucune espèce dans l'Intime, dans le monde du Brouillard de Feu.

40. Avec la sixième sorte de Samadhi, nous pouvons fonctionner dans le Moi-Christ.

41. Il existe une septième sorte de Samadhi pour les grands maîtres du Samadhi. Alors, nous pouvons visiter les nucléoles mêmes sur lesquels est fondé l'univers. Ces nucléoles, pour parler de manière allégorique, sont les trous par où nous pouvons observer la terrible majesté de l'Absolu.

chapitre extrait du livre https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... mf/index.php
Hors ligne Gemani
#8
Avatar du membre
Messages : 8889
Enregistré le : 25 septembre 2008
Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
Sexe :
Zodiaque :

Message le

RI17 Discipline ésotérique du mental

1 La méditation est la discipline ésotérique des Gnostiques.

2 La méditation comporte trois phases : Concentration, Méditation et Samadhi.

3 Concentration, signifie : fixer le mental sur une seule chose. Méditation, signifie : « réfléchir » sur le contenu substantiel de cette même chose. Samadhi, c'est l'extase, ou le ravissement mystique.

4 Un maître du Samadhi pénètre dans tous les plans de conscience et, avec l'oeil de Dagma, il scrute tous les secrets de la Sagesse du Feu.

5 Il est indispensable que nos disciples gnostiques apprennent à fonctionner sans véhicules matériels d'aucune espèce, afin qu'ils perçoivent avec l'oeil de Dagma toutes les merveilles de l'univers.

6 C'est ainsi que nos disciples deviendront des maîtres du Samadhi.

7 Allongé sur son lit et les mains croisées sur la poitrine, le disciple méditera profondément sur son corps physique, en se disant à lui-même : « Je ne suis pas ce corps physique ».

8 Le disciple méditera ensuite profondément sur son corps éthérique, en se disant à lui-même : « Je ne suis pas ce corps éthérique ».

9 Puis, plongé en profonde méditation intérieure, le disciple réfléchira sur son corps astral et dira : « Je ne suis pas le corps astral ».

10 Le disciple méditera maintenant sur son corps mental, et se dira à lui-même : « Je ne suis pas non plus ce mental, avec lequel je suis en train de penser ».

11 Le disciple réfléchira ensuite sur sa force de volonté et se dira à lui-même : « Je ne suis pas non plus le corps de la volonté. »

12 Maintenant, le disciple méditera sur sa conscience et se dira à lui-même : « Je ne suis pas non plus la conscience ».

13 Finalement, toujours plongé en profonde méditation, le disciple s'exclamera, avec son coeur : Je Suis l'Intime !, Je Suis l'Intime !, Je Suis l'Intime !.

14 En dehors de tous ses véhicules, le disciple sera alors devenu une Majesté de l'Infini.

15 Il verra alors qu'il n'a plus besoin de penser parce que la sagesse de l'Intime est : Oui, oui, oui !.

16 Le disciple se rendra compte, à ce moment, que l'action de l'Intime est : Oui, oui, oui !.

17 A ce moment-là, le disciple comprendra que la nature de l'Intime est félicité absolue, existence absolue et omniscience absolue.

18 En ces instants de suprême félicité, le passé et le futur fraternisent dans un éternel maintenant, et les grands Jours cosmiques et les grandes Nuits cosmiques se succèdent à l'intérieur d'un instant éternel.

19 Dans cette plénitude de la félicité, nos disciples peuvent étudier toute la Sagesse du Feu au sein des flammes ardentes de l'univers.

20 C'est ainsi que nos disciples apprennent à fonctionner sans véhicules matériels d'aucune espèce, afin d'étudier tous les secrets de la magie élémentale de la nature.

21 Il est nécessaire que l'Intime apprenne à se dévêtir pour fonctionner sans véhicules dans le grand Alaya du monde.

22 Concentration, Méditation et Samadhi sont les trois chemins obligatoires de l'Initiation.

23 D'abord, on fixe l'attention sur le corps avec lequel nous voulons pratiquer, puis on médite sur sa constitution interne et, remplis de béatitude, nous disons : « Je ne suis pas ce corps ».

24 Concentration, Méditation et Samadhi, doivent être pratiqués sur chaque corps.

25 Concentration, Méditation et Samadhi : les trois ensemble, appliqués à chacun de nos véhicules, sont appelés, en Orient, un Samyama.

26 Afin de pouvoir nous dépouiller de chacun de nos véhicules inférieurs, nous pratiquerons un Samyama sur chacun de nos véhicules.

27 Les grands Ascètes de la Méditation sont les grands Sannyasin de l'entendement cosmique, dont les flammes flamboient parmi la Rose Ignée de l'univers.

28 Pour être un Sannyasin de la pensée, il est indispensable d'avoir acquis la chasteté absolue, la ténacité, la sérénité et la patience.

29 Après quelque temps de pratique, nos disciples pourront se libérer de leurs six véhicules pour fonctionner dans le grand Alaya de l'univers sans véhicules d'aucune espèce.

30 Le disciple remarquera que ses rêves deviennent chaque jour plus clairs, et il comprendra alors que lorsque le corps physique dort, l'homme intérieur voyage, agit et travaille à l'intérieur des mondes suprasensibles.

31 Le disciple comprendra alors que ce qu'on appelle les « rêves » sont des expériences vécues dans les mondes internes.

32 Notre tête est une tour avec deux grandes salles, ces deux salles sont le cerveau et le cervelet.

33 Le cervelet est la salle du subconscient. Le cerveau est la salle de la conscience.

34 La Sagesse des mondes internes appartient au monde du subconscient ; les choses de notre monde physique appartiennent à la salle de la conscience.

35 Lorsque la conscience et le subconscient s'unissent, l'homme peut alors étudier toutes les merveilles des mondes internes et les faire passer au cerveau physique.

36 Il est indispensable que nos disciples réunissent les deux pièces de cette tour merveilleuse de notre tête.

37 La clé pour y parvenir est l'exercice de rétrospection.

38 Aussitôt réveillés de notre sommeil nocturne, nous pratiquerons un exercice rétrospectif pour nous rappeler toutes ces choses que nous avons vues et entendues, et tous ces travaux que nous avons effectués lorsque nous étions au dehors, loin de notre corps.

39 C'est ainsi que les deux salles, de la conscience et du subconscient, s'unissent pour nous donner la grande illumination.

40 Il n'y a pas de faux rêves, tout rêve est une expérience vécue dans les mondes internes.

41 Les cauchemars eux-mêmes sont des expériences réelles, car les monstres des cauchemars existent réellement dans les mondes submergés.

42 Une indigestion peut mettre en activité certains chakras du bas-ventre et nous pénétrons alors dans les propres enfers atomiques de l'homme, où vivent réellement les êtres les plus monstrueux de l'univers : voilà ce que l'on nomme cauchemars.

43 Les images des mondes suprasensibles sont totalement symboliques et il faut apprendre à les interpréter, en nous basant sur la loi des analogies philosophiques, sur la loi de l'analogie des contraires, sur la loi des correspondances et la loi de la numérologie.

44 Même les songes apparemment les plus absurdes, s'ils sont interprétés intelligemment, renferment les plus grandes révélations.

45 Au moment où ils se réveillent, nos disciples ne doivent pas bouger, car en bougeant ils agitent le corps astral et perdent leurs souvenirs.

46 La première chose que doit faire le disciple aussitôt qu'il se réveille dans son lit, c'est de pratiquer son exercice rétrospectif afin de se rappeler avec précision toutes ses expériences internes. C'est ainsi que les deux salles du conscient et du subconscient s'unissent et que vient la Sagesse interne.

47 Les Sannyasin de la pensée acquièrent la conscience permanente dans la Rose ignée de l'univers.

48 Il est nécessaire d'acquérir la plus profonde sérénité, il est urgent de développer la patience et la ténacité.

49 Il faut rester indifférent devant la louange et le blâme, devant la victoire et la défaite.

50 Il est nécessaire d'échanger le processus du raisonnement par la beauté de la compréhension.

51 Il est indispensable de faire un inventaire de tous nos défauts, et de consacrer deux mois à chaque défaut, jusqu'à ce qu'on en ait fini avec tous les défauts.

52 Celui qui essaie d'en finir avec tous les défauts en même temps ressemble au chasseur qui veut chasser dix lièvres à la fois, il n'en prend alors aucun.

53 Pour arriver à être un maître du Samadhi, il est indispensable de cultiver une riche vie intérieure.

54 Le Gnostique qui ne sait pas sourire a aussi peu de contrôle que celui qui connaît seulement l'éclat de rire d'Aristophane.

55 Il faut acquérir un complet contrôle de soi-même. Un initié peut ressentir de la joie, mais jamais il ne tombera dans la frénésie furieuse. Un initié peut ressentir de la tristesse, mais il ne sombrera jamais dans le désespoir.

56 Celui qui est désespéré à cause de la mort d'un être cher n'est pas encore prêt pour être un initié. Car la mort est le tribut de tous.

57 Durant ces pratiques de méditation, les chakras du corps astral de nos disciples entrent en activité et le disciple commence alors à percevoir les images des mondes suprasensibles.

58 Au début, le disciple ne perçoit que des images fugaces. Plus tard le disciple perçoit totalement toutes les images des mondes suprasensibles.

59 Cette première étape de la connaissance appartient à la connaissance « imaginative ».

60 Le disciple contemple alors beaucoup d'images qui sont pour lui énigmatiques, car il ne les comprend pas.

61 Mais au fur et à mesure qu'il persévère dans ses pratiques de méditation interne, il sent progressivement que ces images suprasensibles produisent en lui certains sentiments de joie ou de douleur.

62 Le disciple se sent alors inspiré en présence de ces images intérieures, et il comprend la relation qui existe entre différentes images ; il s'élève alors à la connaissance inspirée.

63 Plus tard, en voyant n'importe quelle image intérieure on connaît instantanément sa signification et le pourquoi de chaque chose ; c'est le troisième échelon de la connaissance, connu sous le nom de connaissance intuitive.

64 Imagination, Inspiration et Intuition sont les trois chemins obligatoires de l'Initiation.

66 On parvient à ces trois cimes ineffables par les moyens de la Concentration, de la Méditation et du Samadhi.

66 Celui qui a atteint les cimes ineffables de l'Intuition s'est converti en un maître du Samadhi.

67 Dans la pratique de la Sagesse orientale, il y a une progression ordonnée : 1 Asana (posture du corps), 2 Pratyara (ne penser à rien),3 Dharana (concentration sur une seule chose), 4 Dhyana (méditation profonde), 5 Samadhi (extase).

68 Il est nécessaire de mettre le corps dans la position la plus confortable (Asana) ; il est indispensable de « blanchir » le mental avant la concentration (Pratyara). Il faut savoir fixer le mental sur une seule chose (Dharana), c'est ainsi que nous parvenons à méditer profondément sur le contenu de cette même chose (Dhyana) ; au terme de ce chemin nous arrivons à l'extase (Samadhi).

69 Cette discipline ésotérique du mental doit imprégner totalement notre vie quotidienne.

70 En présence de n'importe quelle personne surgiront dans notre intérieur beaucoup d'images qui correspondent à la vie interne de la personne avec laquelle nous sommes entrés en contact ; on nomme ceci clairvoyance.

71 Plus tard, ces images produisent en nous divers sentiments d'inspiration, le disciple est alors parvenu à la connaissance inspirée.

72 Enfin, le disciple, en présence de n'importe quelle personne, connaît instantanément la vie de l'interlocuteur ; c'est la connaissance intuitive.

73 Ceux qui veulent pénétrer dans la Sagesse du Feu doivent en finir avec le processus du raisonnement et cultiver les facultés ardentes du mental.

74 De la raison, nous ne devons extraire que son fruit d'or.

75 Le fruit d'or de la raison est la compréhension.

76 La compréhension et l'imagination doivent remplacer la raison.

77 Imagination et compréhension sont les deux fondements des facultés supérieures de l'entendement.

78 Pour avoir accès à la connaissance des mondes supérieurs, il est nécessaire d'acquérir les facultés supérieures du mental.

79 Ceux qui lisent ces enseignements de la Rose Ignée et qui, néanmoins, continuent obstinément à s'enfermer à l'intérieur du processus du raisonnement, ne sont pas bons pour les études supérieures de l'Esprit. Ils ne sont pas encore mûrs.

80 La clairvoyance et l'imagination sont la même chose : la clairvoyance est imagination et l'imagination est clairvoyance ; la clairvoyance existe toujours.

81 Quand dans notre intérieur surgit une image quelconque, il faut l'examiner sereinement, afin de connaître son contenu.

82 Lorsque la rose ignée du corps astral située dans l'espace entre les sourcils s'éveille à une nouvelle activité, alors les images qui se présentent intérieurement à notre imagination viennent accompagnées de lumière et de couleur.

83 Il faut apprendre, par notre propre expérience, à faire une différenciation entre les images qui sont reçues et les images que, consciemment ou inconsciemment, nous créons et projetons.

84 Il faut faire une différence entre nos propres images et les images étrangères qui se présentent à nous.

85 L'imagination a deux pôles : l'un récepteur, et l'autre émetteur.

86 Recevoir une image est une chose, projeter une image créée par notre entendement en est une autre.

87 Le pôle contraire de l'imagination est l'imaginaire.

88 L'imagination est clairvoyance.

89 L'imaginaire est fait des images absurdes créées par un mental plein d'aberrations.

90 Les instructeurs doivent non seulement livrer aux disciples des pratiques pour l'éveil du chakra frontal, mais aussi leur enseigner à manier la clairvoyance.

91 La clairvoyance est l'imagination, dont le chakra réside dans l'espace entre les sourcils.

92 L'imagination est la translucidité : pour le sage, imaginer c'est voir.

93 L'ère de la raison a commencé avec Aristote ; elle culmina avec Emmanuel Kant et elle arrive maintenant à son terme avec la naissance de la nouvelle ère du Verseau.

94 La nouvelle ère du Verseau sera l'ère de l'humanité « intuitive ».

95 Nous devons apprendre à faire la différence entre ce qu'est créer une image avec l'entendement, et ce qu'est capter une image qui flotte dans les mondes suprasensibles.

96 Beaucoup diront : « Comment est-il possible que je puisse capter une image sans être clairvoyant ? ».

97 Nous pourrons leur répondre que l'imagination est la clairvoyance même, et que tout être humain est plus ou moins imaginatif, c'est-à-dire, plus ou moins clairvoyant.

98 Ce qui a causé le plus de dommage aux étudiants en occultisme, c'est la fausse conception que l'on a de la clairvoyance.

99 Les auteurs de cette fausse conception sont les « intellectuels », qui ont regardé avec le plus profond mépris les facultés de l'imagination.

100 Les occultistes, en voulant se défendre du mépris intellectuel, ont donné une teinte scientifique très marquée à l'imagination, et l'ont baptisée du nom de clairvoyance ou sixième sens.

101 Cette attitude des occultistes leur fit beaucoup de tort, car ils devinrent confus.

102 A présent, les occultistes (victimes des intellectuels) ont creusé un abîme terrible entre la clairvoyance et l'imagination.

103 Beaucoup s'interrogent eux-mêmes : « Mais comment puis-je percevoir des images sans être clairvoyant ? ».

104 Pauvres gens !, ils ne connaissent pas le trésor qu'ils possèdent, ils ignorent que l'imagination est la clairvoyance même, et que tout être humain est plus ou moins clairvoyant.

105 Les occultistes ont voulu convertir la belle faculté de la clairvoyance en quelque chose d'artificiel, de technique et de difficile.

106 La clairvoyance est l'imagination. La clairvoyance est la fleur la plus belle, la plus simple et la plus pure de la spiritualité.

107 Lorsque nous reconquérons l'enfance perdue, toutes les images qui se présentent alors à notre imagination, viennent accompagnées de très vives couleurs astrales.

108 L'intellectuel qui méprise l'imagination commet une très grave absurdité, car tout ce qui existe dans la nature est fils de l'imagination.

109 L'artiste qui peint un tableau est un grand clairvoyant.

110 On reste interdit devant le « Christ » de Léonard de Vinci ou devant la « Madone » de Michel-Ange.

111 L'artiste perçoit avec son imagination (clairvoyance) de sublimes images qu'il fait ensuite passer dans ses aquarelles ou ses sculptures.

112 La Flûte Enchantée de Mozart nous rappelle une Initiation égyptienne (La Flûte enchantée est plus précisément la transposition lyrique du rituel d'initiation maçonnique, lequel a l'intérêt particulier d'accorder au couple un rôle de premier plan dans l'Initiation, conformément à la Tradition ésotérique universelle. Ainsi est-il écrit dans le Zohar que « le Saint, béni soit-il, ne descend que là où l'homme et la femme sont réunis ». D'ailleurs, selon le kabbaliste A D Grad, derrière Schikaneder et Giesecke, les signataires du livret de La Flûte enchantée, se profilent les hauts dignitaires de la franc-maçonnerie autrichienne. Ceux-ci seraient donc les véritables auteurs de ce livret et ils répondaient par là à la fermeture des Loges maçonniques par l'empereur d'Autriche Léopold II. On sait en outre que Mozart fit lui-même partie de la franc-maçonnerie (Voir A D Grad, Initiation à la kabbale hébraïque, Monaco, 1982, p 58).

113 Lorsque la Déesse Mère du Monde veut livrer aux hommes quelque jouet pour les divertir, elle le dépose alors dans l'imagination des inventeurs. C'est ainsi que nous avons la radio, l'avion, les automobiles, etc.

114 Les images ténébreuses des mondes submergés, lorsqu'elles sont captées par les scientifiques, sont converties en canons, mitrailleuses, bombes, etc.

115 Ainsi donc, tout le monde est plus ou moins clairvoyant, et l'on ne doit pas déprécier l'imagination, car toutes les choses sont filles de l'imagination.

116 Il faut faire la différence entre les hommes qui n'ont pas reçu d'éducation ésotérique et ceux qui se sont déjà soumis aux grandes disciplines ésotériques.

117 L'imagination évolue, se développe et progresse au sein de la Rose ignée de l'univers.

118 Ceux qui ont fait tourner la roue magique de l'espace entre les sourcils possèdent une imagination riche et puissante, et toutes les images qu'ils perçoivent viennent accompagnées de lumière, de couleurs, de chaleur et de sons.

119 Nous ne nions pas l'existence de la clairvoyance. La clairvoyance est le sixième sens, dont le chakra est situé dans l'espace entre les sourcils et a quatre-vingt seize rayons. Ce que nous voulons, c'est agrandir le concept et faire comprendre à l'étudiant que le mot imagination est un autre des noms de la clairvoyance. Les gens ont oublié l'usage et le maniement de la divine clairvoyance, et il est nécessaire que nos étudiants sachent que l'imagination est cette même clairvoyance ou sixième sens, localisé dans l'espace entre les sourcils.

120 Beaucoup de gens croient que l'imagination est une faculté purement mentale et qui n'a rien à voir avec le chakra frontal de la clairvoyance.

121 Cette fausse conception est due au mépris qu'ont les intellectuels pour l'imagination et au déguisement scientifique par lequel les occultistes veulent légitimer la belle faculté de la clairvoyance.

122 Le chakra frontal du corps astral est en relation intime avec le chakra frontal du corps mental, avec le chakra frontal du corps éthérique et avec la glande pituitaire située dans l'espace entre les sourcils du corps physique.

123 Ainsi donc, l'imagination appartient à tous les plans de la conscience universelle, et la clairvoyance est précisément cette même imagination, susceptible de développement, d'évolution et de progrès au sein de la Rose Ignée de l'univers.

124 Il est nécessaire que les dévots du sentier aient un mental bien équilibré.

125 Lorsque nous parlons de logique, nous faisons allusion à une logique transcendantale qui n'a rien à voir avec les textes de la logique scolastique.

126 Toute image intérieure a ses correspondances scientifiques sur le plan de l'objectivité physique.

127 Lorsque les images de l'étudiant ne peuvent être expliquées au moyen du concept logique, c'est le signe que le mental de l'étudiant est complètement déséquilibré.

128 Toute image interne doit avoir une explication logique satisfaisante.

129 Il existe d'innombrables étudiants avec le mental complètement déséquilibré.

130 Les disciples gnostiques doivent cultiver la sérénité.

131 La sérénité est la clef la plus puissante pour le développement de la clairvoyance.

132 La colère détruit l'harmonie de l'ensemble et ruine totalement les pétales de la rose ignée de l'entre-sourcils.

133 La colère décompose la lumière astrale en un poison appelé imperil qui endommage les pétales de la rose ignée de l'espace entre les sourcils et obstrue les canaux du système nerveux grand sympathique. Il faut faire tourner le chakra de la clairvoyance avec la voyelle I, que l'on doit vocaliser quotidiennement, en allongeant ainsi le son de la voyelle : Iiiii.

134 Au sein de l'auguste sérénité de la pensée qui flamboie ardemment, nous devons contempler les images intérieures sans le processus déprimant de la raison.

135 En présence d'une image interne, notre mental doit couler intégralement avec le doux écoulement de la pensée.

136 Au milieu des tableaux imaginatifs, notre mental devra vibrer avec les ondes du discernement.

137 Le discernement est perception directe de la vérité, sans le processus du choix conceptuel.

138 Le processus du choix divise le mental en l'engageant dans le combat des antithèses, et alors les images intérieures se cachent comme les étoiles derrière les épais nuages des raisonnements.

139 Nous devons apprendre à penser avec le coeur et sentir avec la tête.

140 Notre mental doit devenir délicieusement sensible et subtil.

141 Pour comprendre la vie libre en son mouvement, le mental doit être délivré de toute espèce d'entraves.

142 Nous admirons l'intrépidité.

143 Les désirs, quels qu'ils soient, sont des entraves pour le mental.

144 Les préjugés et les préconceptions sont des entraves pour l'entendement.

145 Les écoles sont des « cages » où le mental est retenu prisonnier.

146 Nous devons apprendre à vivre toujours dans le présent, car la vie est un instant toujours éternel.

147 Notre mental doit être converti en un instrument flexible et délicat pour l'Intime.

148 Notre mental doit être converti en un enfant.

149 Durant les pratiques de méditation interne, nous devons être dans le plus complet en repos intérieur, car toute agitation du mental, toute attitude d'impatience trouble le mental et empêche la perception des images intérieures.

150 Dans le monde physique, toute activité est accompagnée du mouvement de nos mains, de nos jambes, etc., mais dans les mondes internes, nous avons besoin du repos le plus profond, du calme le plus absolu pour recevoir les images internes qui viennent au mental comme une grâce, comme une bénédiction.

151 Il est indispensable que nos disciples cultivent la belle qualité de la vénération.

152 Nous devons vénérer profondément toutes les choses sacrées et divines.

153 Nous devons vénérer profondément toutes les oeuvres du Créateur.

154 Nous devons vénérer profondément les Vénérables Maîtres de la Fraternité Blanche Universelle.

155 Le respect et la vénération nous ouvrent complètement les portes des mondes supérieurs.

156 Nous ne devons avoir de préférences pour personne, nous devons avoir la même attention, le même respect et la même vénération tant pour le mendiant qu'envers le grand seigneur.

157 Nous devons cultiver la même courtoisie et nous occuper avec une égale attention du riche et du pauvre, de l'aristocrate et du paysan, sans préférences pour aucun.

158 Nous devons cultiver la patience et la prévoyance.

159 Les fourmis et les abeilles sont patientes et prévoyantes.

160 Nous devons en finir avec les désirs anxieux d'accumuler et la convoitise.

161 Nous devons apprendre à être indifférents devant l'or et les richesses.

162 Nous devons apprendre à mieux apprécier la doctrine du coeur.

163 Celui qui méprise la doctrine du coeur pour suivre la doctrine de l'oeil (théories, écoles, culture livresque, etc.), ne pourra jamais parvenir aux grandes réalisations.

164 Nous devons apprendre à connaître le bon de ce qui est mauvais et le mauvais de ce qui est bon.

165 Dans toute bonne chose, il y a quelque chose de mauvais, et dans tout ce qui est mauvais, il y a quelque chose de bon.

166 Bien que cela semble incroyable, les Marie-Madeleine sont plus près de l'Initiation que nombre de jeunes pucelles.

167 Bien que cela paraisse étrange à l'étudiant, il arrive souvent que celui que tous pointent du doigt et accusent est plus proche de l'Initiation que cet hypocrite qui sourit doucement devant l'auditoire d'une loge ou d'un temple.

168 Paul de Tarse a été un bourreau et un assassin avant l'événement du chemin de Damas.

169 La transformation instantanée de cet homme a surpris les saints de Jérusalem.

170 Le malveillant s'est converti en prophète.

171 Ceci est le mystère du Baphomet.

172 Les objets sacrés des temples sont supportés par des piédestaux animalesques, et les pattes des trônes des Maîtres représentent des monstres.

173 Le Christ a su apprécier la beauté des dents, dans le cadavre d'un chien en décomposition.

174 Dans le démon Belzébuth brûlaient des flammes bleues qui purent être utilisées pour le transformer en un disciple de la Hiérarchie Blanche (voir la Révolution de Belzébuth, du même auteur).

175 Au milieu de l'encens de la prière, souvent se cache le crime.

176 Le disciple ne doit juger personne, ni critiquer qui que ce soit, afin de former une riche vie intérieure.

177 Souvent, parler est un crime et, à d'autres moments, se taire en est un également.

178 Il est aussi mal de parler quand on doit se taire, que de se taire lorsqu'on doit parler.

179 Il faut apprendre à manier le verbe et savoir calculer avec exactitude le résultat de nos paroles.

180 Une même parole peut représenter une bénédiction pour une personne et une insulte pour une autre.

181 C'est pour cela qu'avant de prononcer une parole nous devons très bien calculer son résultat.

182 Les Seigneurs du karma jugent les choses en se fondant sur les faits, sans tenir compte des bonnes intentions.

183 Notre mental doit être simple, humble et plein du respect le plus profond.

184 Nos disciples doivent éviter soigneusement toute querelle pour ne pas dilapider inutilement leurs énergies.

185 Celui qui veut accepter la doctrine des Gnostiques, qu'il l'accepte ; mais celui qui ne veut pas l'accepter, c'est qu'il n'est pas encore mûr et il est inutile, alors, d'entamer des disputes avec lui pour le convaincre.

186 « Que les disputes soient défendues, que la discorde en paroles soit abolie, que toutes les broussailles s'écartent du chemin et le laissent libre ».

187 Nous devons cultiver la gratitude, car l'ingratitude et la trahison fraternisent.

188 Il faut en finir avec l'envie, car de l'envie sortent les Judas qui vendent le Maître pour trente pièces d'argent.

189 L'envie est la fleur vénéneuse qui est la plus abondante dans les marécages ténébreux de toutes les écoles spirituelles du monde.

190 L'envie a l'habitude de se déguiser sous la toge du juge.

191 Nous devons cultiver la sincérité, car c'est dans la substance de la sincérité que germent les fleurs les plus belles de l'Esprit.

192 Toutes ces qualités nous donneront une riche vie intérieure ; c'est ainsi que nous nous préparons intérieurement pour les grandes disciplines ésotériques du mental qui flamboie parmi les flammes ardentes de l'univers.

Chapitre extrait du livre : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... ri/index.php
Hors ligne Gemani
#9
Avatar du membre
Messages : 8889
Enregistré le : 25 septembre 2008
Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
Sexe :
Zodiaque :

Message le

RD0105 La Pratique

Avec la pratique, l'expérimentation ou l'expérience de n'importe laquelle des oeuvres que j'ai données à l'humanité, le pratiquant obtiendra, c'est évident, l'émancipation psychologique.

Il y a des gens qui disent des merveilles sur la réincarnation, l'Atlantide, l'Alchimie, l'Ego, le dédoublement astral et, devant le monde extérieur, ils sont experts en ces matières, mais ceci, c'est seulement être intellectuellement informé. Dans le fond, ces personnes ne savent rien et, à l'heure de la mort, il ne reste de ces exposants que des connaissances emmagasinées dans la mémoire, qui, dans l'au-delà, ne leur servent à rien parce qu'ils continuent d'avoir la conscience endormie.

Si on est uniquement encombré de théories, si on n'a rien réalisé de pratique, si on n'a pas pris conscience de ce que j'ai enseigné dans les livres, si nous laissons la connaissance dans la mémoire, on peut dire que nous avons perdu notre temps misérablement.

La mémoire est le principe formateur du Centre Intellectuel. Quand une personne aspire à quelque chose de plus, quand quelqu'un regarde à travers les limitations du subconscient, voit ce qu'il a déposé dans sa mémoire et analyse ou médite sur l'événement ou l'enseignement ultime d'un livre ésotérique, alors ces valeurs passent dans la phase émotionnelle du Centre Intellectuel. Quand on désire connaître la signification profonde de ces connaissances, et que la personne s'adonne pleinement à la méditation, alors, de telles connaissances passent évidemment au Centre Emotionnel proprement dit et arrivent à être senties dans le fond de l'âme.

Quand les connaissances, les valeurs connaissables de l'Essence, ont été expérimentées de façon limpide, alors, finalement, elles restent déposées dans la conscience et ne se perdent jamais.

L'Essence reste enrichie de celles-ci.

Maintenant, nous comprendrons quelle est la façon de rendre conscientes les connaissances gnostiques que j'ai données dans les livres que j'ai écrits auparavant et dans celui-ci également.

La méditation convient formidablement pour nous rendre conscients des connaissances gnostiques, mais ne commettons jamais l'erreur de laisser les connaissances exclusivement dans les théories ou la mémoire, parce que si nous procédions ainsi, jamais nous n'obtiendrions la domination du mental.

chapitre extrait du livre https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... rd/index.php
Hors ligne Gemani
#10
Avatar du membre
Messages : 8889
Enregistré le : 25 septembre 2008
Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
Sexe :
Zodiaque :

Message le

DM08 La Technique de la Méditation

La technique de la méditation nous permet d'atteindre les hauteurs de l'Illumination.
Nous devons faire une différence entre un mental tranquille et un mental tranquillisé de force. Nous devons faire une différence entre un mental silencieux et un mental rendu silencieux violemment.

Quand le mental est apaisé de force, il n'est pas réellement calme, il est bâillonné par la violence et, dans les niveaux les plus profonds de l'entendement il y a toute une tempête. Lorsque le mental est rendu silencieux par la violence, il n'est pas réellement en silence et dans le fond il crie, il réclame et se désespère.

Il est nécessaire d'en finir avec les modifications du principe pensant pendant la méditation. Quand le principe pensant est sous notre contrôle, l'Illumination nous vient spontanément.

Le contrôle mental nous permet de détruire les entraves créées par la pensée. Pour atteindre la quiétude et le silence du mental il est nécessaire de savoir vivre d'instant en instant, de savoir profiter de chaque moment, de ne pas doser le moment.

Prenez tout de chaque moment, car chaque moment est fils de la Gnose, chaque moment est absolu, vivant et significatif. La momentanéité est une caractéristique spéciale des Gnostiques. Nous aimons la philosophie de la momentanéité.

Le Maître Ummon dit à ses disciples : « Si vous marchez, marchez !, si vous vous asseyez, asseyez-vous, mais ne vacillez pas ! ».

Une première étude dans la technique de la méditation est l'antichambre de cette paix divine qui surpasse toute connaissance. La manière la plus élevée de penser, est de ne pas penser. Quand on atteint la quiétude et le silence du mental, le Moi avec tous ses désirs, passions, appétences, peurs, affections, etc., s'absente.

C'est seulement en l'absence du Moi que l'Essence du mental (la Bouddhata) peut s'éveiller pour s'unir à l'Intime et nous mener à l'Extase.

Il est faux, comme le prétend l'école de magie noire du Subub, que la Monade ou Grande Réalité pénètre dans celui qui ne possède pas encore les corps existentiels supérieurs de l'Etre. Ce qui pénètre dans les fanatiques ténébreux du Subub, ce sont les entités ténébreuses qui s'expriment en eux avec des paroles, des gestes, des actions bestiales et absurdes. Ces personnes sont possédées par des ténébreux.

La quiétude et le silence du mental ont un seul but : libérer l'Essence du mental, pour que celle-ci, fusionnée avec la Monade, ou l'Intime, puisse expérimenter ce que nous appelons la Vérité. Pendant l'Extase et en absence du Moi, l'Essence peut vivre librement dans le monde du brouillard de feu, expérimentant la Vérité.

Lorsque le mental se trouve dans un état passif et réceptif, absolument tranquille et en silence, la Bouddhata ou l'Essence du mental se libère et survient l'Extase.

L'Essence est sans cesse embouteillée dans la bataille des opposés ; néanmoins, quand la bataille se termine et que la quiétude et le silence sont absolus, l'Essence est libre et la bouteille vole en mille morceaux.

Lorsque nous pratiquons la méditation, notre mental est assailli par de nombreux souvenirs, désirs, passions, préoccupations, etc. Nous devons éviter le conflit entre l'attention et la distraction. Il existe un conflit entre la distraction et l'attention lorsque nous combattons contre ces assaillants du mental. Le Moi est le projecteur de ces assaillants mentaux. Où existe le conflit, n'existe ni quiétude, ni silence.

Nous devons annuler le projecteur à travers l'autoobservation et la Compréhension. Examinez chaque image, chaque souvenir, chaque pensée qui arrive au mental. Rappelez-vous que chaque pensée a deux pôles : le positif et le négatif.

Entrer et sortir sont deux aspects d'une même chose, la salle à manger et la salle de bains ; le haut et le bas, l'agréable et le désagréable, etc., sont toujours les deux pôles d'une même chose. Examinez les deux pôles de chaque forme mentale qui arrive au mental. Rappelez-vous que c'est seulement à travers l'étude des polarités que l'on arrive à la synthèse.

Toute forme mentale peut être éliminée au moyen de la synthèse. Supposons, par exemple : le souvenir d'une fiancée nous assaille. Est-elle belle ?. Pensons que la beauté est l'opposé de la laideur, et que si dans sa jeunesse elle est belle, dans sa vieillesse elle sera laide. Synthèse : cela ne vaut pas la peine de penser à elle, elle est une illusion, une fleur qui se fanera inévitablement.

En Inde, cette autoobservation et étude de notre propre mental est appelé Pratyara.

Les oiseaux-pensées doivent passer par l'espace de notre mental en un défilé successif, sans laisser aucune trace. L'infinie procession de pensées projetées par le Moi, se tarit enfin et alors le mental demeure serein et en silence.

Un grand Maître autoréalisé a dit : « C'est uniquement lorsque le projecteur, c'est-à-dire le Moi, est complètement absent, que survient le silence qui n'est pas produit du mental. Ce silence est inépuisable, il n'est pas du temps, il est incommensurable, c'est seulement alors qu'advient ce qui Est ».

Toute cette technique se résume en deux principes : une profonde réflexion et une terrible sérénité.

Cette technique de la méditation avec sa non-pensée, met en action la partie la plus centrale du mental, celle qui produit l'Extase. Rappelez-vous que la partie centrale du mental est ce qui se nomme Bouddhata, l'Essence, la Conscience. Quand la Bouddhata s'éveille nous sommes illuminés ; nous avons besoin d'éveiller la Bouddhata (la Conscience).

L'étudiant gnostique peut pratiquer assis au style occidental ou au style oriental. Il est recommandé de pratiquer avec les yeux fermés pour éviter les distractions du monde extérieur. Il convient de relaxer le corps en évitant méticuleusement qu'aucun muscle ne reste tendu.

Il est merveilleux de savoir combiner intelligemment la méditation et le sommeil afin que la matière ne gêne pas.

La Bouddhata, l'Essence, est le matériel psychique, le principe bouddhique intérieur, le principe animique ou matière première avec laquelle nous donnons forme à l'âme.

La Bouddhata est ce que nous avons de mieux à l'intérieur et elle s'éveille par la méditation intérieure profonde. La Bouddhata est réellement le seul élément que possède le pauvre animal intellectuel pour arriver à expérimenter ce que nous appelons la Vérité.

L'animal intellectuel ne pouvant incarner l'Etre, puisqu'il ne possède pas encore les corps existentiels supérieurs, la seule chose qu'il puisse faire, c'est de pratiquer la méditation pour autoéveiller la Bouddhata et connaître la Vérité.

Jésus, le Divin Maître, duquel nous célébrons la naissance en cette année 1964, a dit : « Connaissez la Vérité et elle vous rendra libres ».

chapitre extrait de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... dm/index.php
Hors ligne Gemani
#11
Avatar du membre
Messages : 8889
Enregistré le : 25 septembre 2008
Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
Sexe :
Zodiaque :

Message le

RD0140 Blue Time ou la Thérapeutique du Repos

Sur le seuil du mystérieux Temple de Delphes, était gravée dans la pierre vive, une maxime grecque qui disait « Nosce te Ipsum, Homme, connais-toi toi-même et tu connaîtras l'Univers et les Dieux ».
L'étude de soi-même et la réflexion sereine se concluent évidemment en dernière instance dans la quiétude et le silence du mental.

Quand le mental est calme et silencieux, non seulement au niveau superficiel, intellectuel, mais dans tous et chacun des 49 départements subconscients, alors apparaît quelque chose de neuf, la conscience ou l'Essence se désembouteillent et l'éveil de l'âme, l'extase et le Samadhi surviennent.

La pratique quotidienne de la méditation nous transforme radicalement. Les gens qui ne travaillent pas à l'annihilation du Moi vivent en flirtant d'école en école, ils ne trouvent pas leur centre permanent de gravité et meurent en ayant échoué, sans avoir obtenu l'Auto-Réalisation intime de l'Etre.

L'éveil de la conscience n'est possible qu'au moyen de la libération et de l'émancipation du dualisme mental, de la bataille des antithèses, de la tumeur intellectuelle. N'importe quelle lutte subconsciente, infraconsciente ou inconsciente se convertit en un obstacle à la libération de l'Essence.

Toute bataille antithétique, aussi insignifiante et inconsciente soit-elle, accuse, dans les enfers atomiques de l'homme, des points obscurs et méconnus. Observer et connaître ces aspects infrahumains de soi-même est indispensable pour obtenir l'absolue quiétude et le silence du mental. Ce n'est qu'en l'absence du Moi qu'il est possible d'expérimenter et de vivre la Révolution Intégrale et la Révolution de la Dialectique.

Le Blue Time, ou Thérapeutique du repos, a des règles de base sans lesquelles il serait impossible de nous émanciper des fers mortifiants du mental. Ces règles sont :

1 Relaxation : il est indispensable d'apprendre à relaxer le corps pour la méditation, aucun muscle ne doit rester sous tension.

Il est urgent de provoquer et de graduer le sommeil à volonté. Il est évident que de la sage combinaison du sommeil et de la méditation résulte ce qui s'appelle l'Illumination.

2 Rétrospection : que cherche-t-on par la rétrospection ?. L'animal intellectuel, en raison de la vie mécanique qu'il vit quotidiennement, s'oublie lui-même et tombe dans la fascination ; il marche la conscience endormie, sans se rappeler ce qu'il a fait à l'instant de se lever, en méconnaissant ses premières pensées du jour, sa conduite et les lieux où il a été.

La rétrospection a pour finalité la prise de conscience de tous les comportements et actions du passé. En réalisant la rétrospection dans la méditation, nous ne mettrons pas d'objection dans le mental ; nous apportons le souvenir des situations du passé, depuis l'instant où commence la rétrospection jusqu'au moment de la vie que nous désirons. Nous devons étudier chaque souvenir sans nous identifier à lui.

3 Réflexion sereine : premièrement, il faut nous rendre pleinement conscients de l'état d'âme dans lequel nous nous trouvons avant que surgisse n'importe quelle pensée. Observer sereinement notre mental, porter une attention pleine sur toute forme mentale qui ferait son apparition sur l'écran de l'intellect.

Il est péremptoire de nous convertir en vigiles de notre propre mental durant toute activité agitée, et de nous arrêter un instant pour l'observer.

4 Psychanalyse : enquêter, s'enquérir, rechercher la racine et l'origine de chaque pensée, souvenir, affection, émotion, sentiment, ressentiment, etc., au fur et à mesure qu'ils surgissent dans le mental.

Durant la psychanalyse, on devra examiner, évaluer et enquêter sur l'origine, la cause, la raison ou le motif fondamental de chaque pensée, souvenir, image et association au fur et à mesure qu'ils surgissent du fond du subconscient.

5 Mantralisation ou koans : les objectifs de cette étape sont :

a) mélanger dans notre univers intérieur les forces magiques des mantras ou koans,

b) éveiller la conscience,

c) accumuler de façon intime des atomes christiques de très haut voltage.

Dans ce travail psychologique, l'intellect doit assumer un état réceptif, intégré, unitotal, plein, tranquille et profond. Avec les koans ou phrases qui déstabilisent le mental, on obtient l'état réceptif unitotal.

6 Analyse superlative : elle consiste en une connaissance introspective de soi-même. Nous introvertir est indispensable durant la méditation de fond.

Dans cet état, on travaillera au processus de la compréhension du Moi, ou défaut, que l'on veut désintégrer. L'étudiant gnostique se concentrera sur l'agrégat psychologique et le maintiendra sur l'écran du mental. Avant tout, il est indispensable d'être sincère avec soi-même.

L'analyse superlative comporte deux phases qui sont :

a) L'autoexploration : rechercher au fond de la conscience et dans les 49 niveaux du subconscient quand le défaut s'est manifesté pour la première fois dans la vie, quand ce fut la dernière fois, et à quel moment il a le plus de force pour se manifester.

b) L'Autodécouverte : rechercher quels sont les aliments du Moi. Fractionner et diviser le défaut en plusieurs parties et étudier chacune de ces parties pour arriver à connaître de quel type de Moi il provient et quels types de Moi dérivent de lui.

7 Autojugement : faire asseoir le défaut étudié sur le banc des accusés. Porter un jugement sur les dommages qu'il a occasionnés à la conscience et les bénéfices qu'apporterait à notre vie l'annihilation du défaut qui est jugé.

8 Prière : à la Divine Mère Kundalini, la Mère intérieure et individuelle, on la priera avec beaucoup de ferveur. On lui parlera avec franchise et en introvertissant tous les défauts et fautes que nous avons, pour qu'elle, qui est la seule capable de désintégrer les Moi, les désintègre jusqu'à leur racine même.

Il est agréable et intéressant d'être présent, chaque fois qu'on le peut, dans les salles de méditation des Lumitiaux gnostiques.

Il est indispensable de toujours pratiquer la méditation avec les yeux fermés afin d'éviter les perceptions sensorielles externes.

Chapitre extrait de http://gnosis.gnose.samael.free.fr/text/RD01.html
Hors ligne Gemani
#12
Avatar du membre
Messages : 8889
Enregistré le : 25 septembre 2008
Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
Sexe :
Zodiaque :

Message le

RD0303 La Révolution de la Méditation

La technique de la méditation nous permet d'arriver jusqu'aux hauteurs de l'Illumination et de la Révolution de la Dialectique.

Nous devons distinguer un mental qui est calme d'un mental qui est tranquillisé de force.

Quand le mental est tranquillisé de force, il n'est pas réellement tranquille, il est muselé par la violence et dans les niveaux plus profonds de l'entendement, il y a une forte tempête.

Quand le mental est rendu silencieux de façon violente, il n'est pas réellement en silence et, dans le fond, il clame, crie et se désespère.

Il est nécessaire d'en finir avec les modifications du principe pensant durant la méditation. Quand le principe pensant reste sous notre contrôle, l'illumination nous advient spontanément.

Le contrôle mental nous permet de détruire les entraves créées par la pensée. Pour obtenir la quiétude et le silence du mental, il est nécessaire de savoir vivre d'instant en instant, de savoir profiter de chaque moment, de ne pas doser le moment.

Prenez tout de chaque moment, parce que chaque moment est fils de la Gnose, chaque moment est absolu, vif et significatif. La momentanéité est une caractéristique particulière des Gnostiques. Nous aimons la philosophie de la momentanéité.

Le Maître Ummom dit à ses disciples : « Si vous marchez, marchez ; si vous vous asseyez, asseyez-vous, mais n'hésitez pas ».

Une première étude de la technique de la méditation est l'antichambre de cette paix divine qui surpasse toute connaissance.

La forme la plus élevée de la pensée est de ne pas penser. Quand on obtient la quiétude et le silence du mental, le Moi, avec toutes ses passions, désirs, appétits, craintes, attachements, etc., s'absente.

Ce n'est qu'en l'absence du Moi, en l'absence du mental, que la Bouddhata peut s'éveiller pour s'unir à l'Intime et nous conduire à l'extase.

Il est faux, comme le prétend l'école de magie noire du Subub, que la monade, ou grande réalité, pénètre en celui qui ne possède pas encore les corps existentiels supérieurs de l'Etre.

Ce qui entre chez les fanatiques ténébreux du Subub, ce sont les entités ténébreuses qui s'expriment en eux avec des gestes, des actions, des paroles bestiales et absurdes. Ces gens sont possédés par les ténébreux.

La quiétude et le silence du mental ont un seul objectif : libérer l'Essence du mental pour que, fusionnée avec la Monade ou l'Intime, elle puisse expérimenter ce que nous appelons la vérité.

Durant l'extase et en l'absence du Moi, l'Essence peut vivre librement dans le Monde du Brouillard de Feu, en expérimentant la Vérité.

Quand le mental se trouve en état passif et réceptif, absolument tranquille et en silence, l'Essence ou Bouddhata se libère du mental et l'extase apparaît.

L'Essence se trouve toujours embouteillée dans la bataille des opposés, mais quand la bataille se termine et que le silence est absolu, l'Essence reste libre et la bouteille éclate en morceaux.

Quand nous pratiquons la méditation, notre mental est assailli par de nombreux souvenirs, désirs, passions, préoccupations, etc.

Nous devons éviter le conflit entre l'attention et la distraction. Il y a un conflit entre la distraction et l'attention quand nous combattons contre ces assaillants du mental. Le Moi est le projecteur de ces assaillants mentaux. Où il y a conflit n'existe ni quiétude ni silence.

Nous devons annuler le projecteur au moyen de l'autoobservation et de la compréhension. Examinez chaque image, chaque souvenir, chaque pensée qui arrive au mental. Rappelez-vous que toute pensée a deux pôles : le positif et le négatif.

Entrer et sortir sont les deux aspects d'une même chose. La salle à manger et la salle de bains, le haut et le bas, l'agréable et le désagréable, etc., sont toujours les deux pôles d'une même chose.

Examinez les deux pôles de chaque forme mentale qui arrive au mental. Rappelez-vous qu'on n'arrive à la synthèse qu'au moyen de l'étude des polarités.

Toute forme mentale peut être éliminée au moyen de la synthèse.

Exemple : le souvenir d'une petite amie nous assaille. Est-elle belle ?. Pensons que la beauté est l'opposé de la laideur et que si elle est belle dans sa jeunesse, elle sera laide dans sa vieillesse. Synthèse : il ne vaut pas la peine de penser à elle, elle est une illusion, une fleur qui se fanera inévitablement.

En Inde, cette autoobservation et cette étude de notre Psyché sont appelés, proprement, Pratyara.

Les oiseaux-pensées doivent passer dans l'espace de notre propre mental en un défilé successif, mais sans laisser aucune trace.

L'infinie procession des pensées projetées par le Moi finit par s'épuiser et alors le mental reste tranquille et en silence.

Un grand Maître autoréalisé a dit : « Ce n'est que quand le projecteur, c'est-à-dire le Moi, est totalement absent, que survient le silence qui n'est pas produit par le mental. Ce silence est inépuisable, il n'est pas en rapport avec le temps, il est l'incommensurable, alors seulement advient Cela qui est ».

Toute cette technique se résume en deux principes : une réflexion profonde et une sérénité formidable.

Cette technique de la méditation, avec sa non-pensée, fait travailler la partie la plus centrale du mental, celle qui produit l'extase.

Rappelez-vous que la partie centrale du mental est ce qui s'appelle la Bouddhata, l'Essence, la Conscience.

Quand la Bouddhata s'éveille, nous restons illuminés. Nous avons besoin d'éveiller la Bouddhata, la Conscience.

L'étudiant gnostique peut pratiquer la méditation assis à la manière occidentale ou à la manière orientale.

Il est conseillé de pratiquer les yeux fermés pour éviter les distractions du monde extérieur.

Il convient de relaxer le corps en évitant avec soin qu'aucun muscle ne reste sous tension.

La Bouddhata, l'Essence, est le matériel psychique, le principe bouddhique intérieur, le matériel animique ou matière première avec laquelle nous donnons une forme à l'âme.

La Bouddhata est ce que nous avons de meilleur en nous, et elle s'éveille avec la méditation intérieure profonde.

La Bouddhata est réellement l'unique élément que possède le pauvre animal intellectuel pour arriver à expérimenter ce que nous appelons la Vérité.

La seule chose que puisse faire l'animal intellectuel, qui ne peut pas incarner l'Etre parce qu'il ne possède pas encore les corps existentiels supérieurs, c'est de pratiquer la méditation pour autoéveiller la Bouddhata et connaître la Vérité.

Chapitre extrait de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... rd/index.php

Retourner vers « Méditation passive »